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Publié le , Modifié le 22 août 2018

Les petites bêtes de l’été

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bêtes de l'étéL’été c’est la saison qu’on attend tous avec impatience ! On la fait rimer avec chaleur, vacances, fiestas. Pourtant, ces moments de rêves éveillés peuvent vite tourner au cauchemar.

La faute aux petites bêtes ! Petit tour d’horizon des charmantes bestioles qui peuvent nous faire regretter nos doux mois ensoleillés (la liste est malheureusement non exhaustive) !

On les a classés en trois catégories : les indésirables des forêts, les casse-pieds des eaux salées et les VTT (Vilains Tout Terrain).

Les indésirables des forêts

En tête du classement : le prince des étangs, l’incontournable moustique !

Il est évident qu’ils ne sévissent pas de la même manière en France métropolitaine que dans les DOM TOM. Quoi qu’il en soit, mieux vaut s’en prémunir partout.

Pour se faire, éliminer toutes sources qui les feraient rappliquer ! A savoir : les eaux stagnantes où ils pondent leurs larves. Gouttières, siphons, arrosoirs, coupelles des pots de fleur sont autant de recoins dans lesquels ils aiment élire domicile. Porter des vêtements amples et couvrants et appliquer sur sa peau des produits anti-moustiques, même en pleine journée ! Pour ça, demander conseil à votre médecin ou pharmacien. Utiliser des diffuseurs d’insecticide à l’intérieur et des serpentins à l’extérieur. Si besoin, allumer la climatisation : les moustiques fuient les endroits frais !

Un petit affreux à 8 pattes qu’on connait bien : la tique ! On en voit le plus souvent sur nos compagnons à quatre pattes, mais elles peuvent parfaitement choisir un met de choix comme notre peau lors d’une balade en forêt. La tique n’est pas dangereuse dans l’immédiat mais elle peut transmettre à ses hôtes et notamment à l’homme, des maladies que l’on dit “vectorielles”, la plus connue étant la maladie de . Le diagnostic est difficile à poser et les complications peuvent être très graves.

Comme toujours, mieux vaut prévenir que guérir, porter des vêtements couvrants au niveau des jambes, des bras et du cou quand on se balade dans des zones à risque notamment en forêt, s’inspecter soigneusement à la recherche de tiques après nos escapades en nature. Si on trouve une tique, il faut l’extraire le plus rapidement possible en la prenant au plus près de la peau grâce à une pince (tire-tique en pharmacie) et sans oublier la tête. N’hésitez pas à montrer l’endroit de la morsure à votre médecin !

Un peu moins connu mais pas des moindres : l’aoûtat. Il fait partie de la famille des acariens. Son nom vient de la période où il pointe le bout de son nez : août ! L’adulte est parfaitement inoffensif, ce sont ses petits, les larves qui s’installent sur notre peau pour déguster notre lymphe. Une fois qu’elles ont fini leur festin, elles se laisseront tomber au sol, repues !

Leur passage provoque chez nous de petites papules (boutons) rouges qui démangent. Dès l’apparition des premiers symptômes, il est conseillé de prendre un bain bien chaud en se savonnant au savon de Marseille. Les piqûres d’aoûtat ne sont pas dangereuses, mais on s’en passerait bien !
La prévention est la même que pour nos deux copains du dessus (moustiques et tiques), demander conseil à votre pharmacien pour des produits répulsifs, éviter les zones à risques (gazons ombragés), enfiler des vêtements fermés avant de vous allonger dans les herbes hautes pour la sieste. N’oubliez pas la couverture pour le pique-nique dominical  :yahoo:

Les casse-pieds des eaux salées

On change de décor et on quitte les forêts et prairies fleuries :rose:  pour faire bronzette à la plage…

Première chose à repérer : le poste de secours ! Les beaux yeux du sauveteur ne sont pas la seule motivation pour s’y rendre B-)

Les méduses, de plus en plus présentes sur notre littoral laissent un souvenir… cuisant ! Néanmoins il n’y a pas lieu de paniquer. La plupart du temps, sous nos latitudes, leurs piqures ne sont pas graves. L’important est d’adopter la bonne attitude : rincer la plaie et la recouvrir délicatement avec du sable. Une  fois séchée, répéter l’opération. S’il reste des morceaux de tentacules, enlevez-les délicatement avec une petite pince, veillez à ne pas les percer ce qui libèrerait à nouveau du venin. Des malchanceux peuvent avoir des réactions plus violentes aux piqûres de méduses ou déclencher une allergie, en cas de doute ou de symptômes (maux de tête, faiblesse, malaise, réactions cutanées), consultez un médecin !

Les vives : ce poisson a la particularité de ne laisser dépasser du sable que sa tête et ses épines venimeuses. Le risque est de marcher dessus lors de la baignade.
La piqûre entraine une douleur très intense, parfois dans tout le membre concerné. Dans un premier temps, sortez de l’eau, notamment pour éviter la noyade, car on peut vite êtres pris de nausées, malaises, ou encore vertiges.
Le venin de cet animal réagit à la chaleur, il peut donc être neutralisé par une source qu’on approche de la plaie sans la toucher (sèche-cheveux, allume-cigare… mais attention à ne pas se brûler).

Les oursins, très appréciés dans nos assiettes, le sont beaucoup moins lorsqu’une de leurs épines décident de nous rentrer sous la peau ! Les piqûres d’oursin méritent une attention particulière, car négligées, elles peuvent évoluer en infection. En cas de piqure il est nécessaire de retirer, à l’aide d’une pince à épiler, toutes les épines présentes sous la peau, bien désinfecter et surveiller la plaie. En cas de doute consultez un médecin.

Pour éviter ces désagréments (ça marche aussi pour les vives), l’utilisation de sandales (aussi appelées méduses, tu nous suis toujours ?) est un bon moyen de protection. On vous l’accorde, il y a plus glamour, mais faut ce qu’il faut !

Les Vilains Tout Terrain

Passons maintenant aux tout terrain, les volants !

Guêpes, abeilles et frelons nous suivent partout et ne nous font pas de cadeau. Leurs piqûres provoquent deux types de réaction. La plus classique est locale (douleur, rougeur et induration au niveau de la piqûre) : les symptômes disparaissent seuls après quelques jours.

La seconde est générale et donc plus préoccupante avec œdème au niveau du visage, difficultés respiratoires, chute de tension (choc anaphylactique). Dans certains cas, cette réaction peut se révéler fatale. Le geste qui sauve est d’appeler le SAMU (15) ou le 112 pour qu’ils interviennent !

Si les piqûres sont multiples, même sans symptôme, n’hésite pas à consulter !

« C’est pas la petite bête qui va manger la grosse », c’est vrai ! Après réflexion, autant éviter un combat dont on sortirait surement vainqueur mais pas indemne ! Avec eux, on oublie le « Attrapez-les tous ! », n’essaye pas de devenir le meilleur dresseur ! :whistle:

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