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Publié le , Modifié le 10 octobre 2014

L’horloge biologique

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HorlogeTic tac tic tac. Et si notre corps nous donnait l’heure ? C’est un peu vite dit, mais pourtant, c’est bien de cela dont il s’agit lorsqu’on parle d’horloge biologique. S’il nous donne l’heure, c’est surtout pour nous dire (et oui, notre corps parle également !) comment vivre…

Tout a commencé…

En l’an 1729, un chercheur géophysicien français surnommé Jean-Jacques d’Ortous de Mairan observe que les feuilles de Mimosa s’ouvrent et se ferment à un rythme régulier, en fonction de l’obscurité ou de la lumière à laquelle elles sont exposées. Il est le premier à parler de rythme végétal circadien : une espèce d’horloge interne qui fonctionnerait avec l’alternance jour-nuit.

Cette découverte sert ensuite de socle à de nombreuses expérimentations sur les plantes, les animaux et les hommes… Dans les années 1950 (enfin !), la communauté scientifique reconnaît l’existence d’une horloge biologique interne propre aux êtres vivants, à l’origine des rythmes circadiens (qui reviennent de manière régulière presque toutes les 24h).

L’horloge biologique : une définition

L’horloge biologique dite « circadienne » serait définie comme étant une structure interne capable d’indiquer à notre organisme ce qu’il doit faire, comment il doit réagir. Les rythmes qu’elle lui impose seraient comme les « aiguilles » de cette horloge invisible. Ces rythmes, forgés au cours de l’évolution par la rotation de la Terre sur son axe, permettraient à chacun de synchroniser ses activités en lien avec l’alternance du jour et de la nuit.

Plus concrètement, si nous nous réveillons le matin, si nous nous couchons le soir venu, si nous petit-déjeunons après nous être levés et déjeunons à midi … ce n’est pas le fruit du hasard ou d’une décision arbitraire érigée par un conseil de sages ! C’est notre corps qui nous dicte la manière dont nous avons à vivre, pour être bien. Notre organisme est « programmé » pour se mettre en état d’éveil lorsque le jour paraît, avoir sommeil lorsque la nuit tombe (nos yeux nous piquent et nos paupières s’alourdissent), nous faire savoir qu’il a faim (nos ventres gargouillent et nous manquons d’énergie), etc …

Cette horloge biologique nous permet de nous adapter au mieux à l’environnement dans lequel nous vivons.

Les cycles de la vie

Dans le langage courant, la notion d’horloge biologique a dépassé cette idée d’alternance des rythmes jour-nuit. Fonction première de cette « horloge », elle est là pour nous rappeler le temps qui passe. Notre corps, en fonction de là où il en est de son développement, nous dit aussi ce qu’il peut ou ne peut pas faire.

L’exemple le plus fréquemment utilisé concerne la période pendant laquelle une femme est en « capacité » d’avoir un enfant. Si une femme a aujourd’hui la possibilité de choisir le moment où elle souhaite avoir un enfant (merci la contraception), elle n’en est pas tout à fait maîtresse pour autant. Sans parler des difficultés physiologiques éventuelles que certaines peuvent rencontrer, c’est aussi le corps qui décide du « bon ou du mauvais moment ». Ainsi, sous l’action des hormones, une femme peut physiologiquement devenir mère au moment où elle commence à avoir ses règles et jusqu’au moment où elle ne les a plus…

En ce qui vous concerne messieurs, si les choses ne sont pas autant marquées, peut-être ressentez-vous votre « horloge biologique » d’une manière différente ?

Un impact sur notre santé

Écouter notre horloge biologique et les « signaux » qu’elle nous envoie par l’intermédiaire de notre ressenti corporel, c’est important ! C’est se donner les moyens d’être en bonne santé, pour mieux avancer dans la vie.
Cela peut paraître évident, mais se coucher lorsqu’on sent qu’on a sommeil, manger lorsqu’on a faim, manger léger lorsqu’on a mal au ventre…  est essentiel à notre bon fonctionnement.

Même si, à première vue, on est capable de faire la fête jusqu’à 4h du matin, de dormir jusqu’à midi, de ne rien manger un jour et de manger comme 4 le lendemain … On ne pourrait pas bien  vivre si cela devait être tout le temps ! Autre exemple parlant pour les voyageurs : faire l’expérience du décalage horaire, c’est se confronter directement au bouleversement de nos rythmes biologiques… On peut résister, et même finir par s’y adapter ! Mais si cette expérience devait se renouveler en permanence, notre corps finirait par crier « à l’aide » !…
En tombant malade par exemple. Les douleurs et la fatigue sont autant de signes qu’il nous envoie pour faire en sorte que nous réévaluons notre comportement et trouvons un nouvel équilibre.

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Une réflexion au sujet de « L’horloge biologique »

  1. Il existe des horloges internes en plus de l’horloge circadienne jour nuit 24 h auquel chaque sousmis comme celui du cycle lunaire ou comme celuides marees respectivement 28 jours pour synchroniser union pleine lune et 12,4 heures synchroniser nage avec mouvement de la mer lui meme du a l’existence de la lune …….horloge circadienne qui bat au rythme de 24 heures est univrrselle meme dans le noir le plus complet generation apres generation …..vivant y est

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