Vivre avec une maladie grave ou chronique ou être proche de quelqu'un qui est malade nécessite de pouvoir en parler pour se sentir moins seul. Dans ce forum tu peux exprimer ce que tu ressens et échanger avec d'autres qui vivent peut-être la même chose que toi.
10 Juin 2019, 21:40
Depressif

Salut, j'aimerais parler d'une maladie discriminatoire, dont la population entend beaucoup parler sans vraiment savoir ce que c'est, tellement méconnue que s'en rendre compte qu'on en est touché et l'accepter est tres compliqué. Je parle ici de la dépression, ce que les gents prennent pour un coup de mou, quelque problème et broyé du noir n'est qu'effleurer les symptômes. Pour ma part je suis un garçon de 16 ans hétéro (je le précise car ces facteurs impactent beaucoup les symptômes variant d'un patient a l'autre) et je fait un episode dépressif majeure, les gens pensent que je déprime mais c'est bien pire que ça, c'est une vrai torture mentale, il n'y a pas que ça, affaiblissement du système immunitaire, pertes de libido, ralentissement global du corp autant physique que mental, affaiblissement global du corp, le corp produit moin ou plus dutout certaines substances comme la dopamine ou autres hormones directement liées au bonheurs, pour ma partla depression entraîne aussi une grande incompréhension de mes sentiments et une profonde souffrance a la nature inconnue ce qui la rend encore plus insupportable. Bref voila mon expérience de la dépression et ce que j'en sais et j'aimerais que d'autres personne ayant cette maladie ou l'ayant eu partage leurs expériences et connaissances pour les futurs malades ou proches de malade car je pense que mieu connaître une maladie c'est mieu l'appréhender et mieu la soigner. Bref merci de m'avoir lu.

11 Juin 2019, 15:32
NoviceNovice
  • Inscription : 09 Mai 2019, 21:07
  • Message(s) : 6

Salut mec, je m'appelle Pierre j'ai 20 ans et je suis aussi sujet à la dépression depuis plusieurs années. Il n'y a pas de solution miracle malheureusement, premièrement être prêt à se soigner, deuxièmement allé voir un psychologue ou un professionnel de santé, troisièmement et la plus importante : le temps. C'est le seul vrai remède efficace se laisser du temps beaucoup de temps. Je ne peux que te conseiller d'aller voir un professionnel de santé contrairement à moi qui ne l'est pas fait car j'ai eu de mauvaises expériences par le passé. Il faut trouver la cause de ce mal être. Si tu as peur dans un premier temps compose le numéro ou va sur le chat si tu ne peux pas faire trop de bruit.
Aussi je sais que c'est dur surtout à notre âge, si tu peux en parler à tes parents( j'entends par là que tes parents ne sont pas la cause directe de ton malheur et que votre relation n'est pas invivable. ). En plus de pouvoir prendre rendez vous avec un psy, il pourrons t'apporter du soutien, il sont sûrement passé par là, même en surface.
Bien à toi
Pierre

11 Juin 2019, 16:29
GuideGuide
  • Inscription : 29 Mai 2019, 17:05
  • Message(s) : 22

Salut,
Je suis une fille et j'ai 15 ans, je suis d'accord sur le fait que cette maladie n'est pas assez reconnue. Les gens pensent effectivement que cela va passer et que ce n'est rien. Mais quand on veut mourir et que l'on se scarifie ou autre pour oublier son mal être je trouve que cela relève d'une maladie puisque nous nous combattons contre nous-mêmes tout le temps. Moi je n'ait pas vraiment eu de diagnostic même si je sais que je suis en dépression, l’hôpital ne m'a rien dit de plus. Je suis aussi en phobie scolaire et c’est la même chose, personne ne sait ce que c'est réellement, tout le monde pense que c'et un caprice ou que cela passera puisque c’est lié à "l'adolescence". Du moins c'est ce que les personnes autour de moi m'ont dit, mais je sais que c’est faux et qu’ils ont tort de A à Z. Je suis suivie par une psychologue, oui cela me fait du bien de parler mais sans plus. Comment pourrait-elle me redonner une estime de moi-même, m'enlever l'envie et le fait de me scarifier ou de vouloir disparaître. Cela peut aider mais bon... Mes parents me répètent sans cesse que je ne fais rien pour m'en sortir mais là je n'arrive plus à me forcer, à faire semblant. En même temps je l'ai tellement fait. Les gens ne comprennent pas et malheureusement ou heureusement je ne sais pas,les amis que j'avais ua collège ont disparus de ma vie un à un. Ils ne demandaient pas de mes nouvelles et si je disais que j'allais mal c’était que je faisais l’égoïste et la pourrie gâtée qui souhaitait que les gens soient à ma disposition. La personne qui m' dit ça m'a vraiment déçue, j'ai malgré ça continué de lui parler jusqu’à samedi car elle me faisait encore des reproches donc j'ai décidé d’arrêter de lui parler mais quand c'est censé être des "amis" ça fait mal. Bref j'ai le sentiment que personne ne comprend vraiment et que personne ne veut faire l'effort de comprendre.
Merci de m'avoir lue.

11 Juin 2019, 19:37
Depressif

Salut je vais apporter quelques informations complémentaires, enfaîte je suis touché par cette maladie depuis 6-8mois (les raisons de mon mal-être étant floues la date de son début aussi) j'ai fait 4 tentatives de suicide, me suis scarifier et essaie d'arrêter. Pour ma part la dépression ne me plonge pas dans un état stables, mon humeur varie énormément d'une semaine a l'autre et je fait rarement de grosse crises me remplissant de douleur pendant plusieurs semaines et me mettant dans un état que je décrirais comme folie, impossible de dormir, réfléchir, résonner, penser. Lors de ma dernière crise la mda a qui j'avais envoyé un mail m'as conseillé d'aller a un chru. Ne pouvant plus réfléchir j'y suis aller dès que j'ai vue le message alors que je comptais me suicider, je savais que si ils ne m'aidaient pas j'en aurais fini, bref une fois la bas ils m'ont convaincu d'appeler mes parents et m'ont hospitalisée dans un C.A.C ou on m'a mis sous temesta a des doses horrible a supporté (4 cacher de 2.5 mg par jour) j'ai demandé a mes parents de partir au bout de 4 jour et ai démarré un suivi psy en sortant, ma psychiatre m'a directement diagnostiqué l'épisode depressif, baissé la dose de temesta a 3mg par jour( ajd 1,5mg), et mis sous antidépresseur. Bref ma situation s'améliore je retrouve de petites entracte de joie dans mon existence se basant sur la souffrance, ces entractes ne m'ont pas redonné envie de vivre mais je ne peut pas me suicider, je refuse d'avoir était un poid pour mes proches aussi longtemps, qu'ils m'aient supporté pour finalement faire un acte aussi égoïste, j'ai déjà essayé et c'est au plus proche de la mort sue j'ai vécu mes seules moment de paix et la scarification m'a permis de ressentir a nouveaux cela mais je n'arrive pas a mourir et les remarques désobligeantes des gens sur mes marques de scarification et ma dépression me font vraiment énormément de mal, bien plus que j'aurais pus l'imaginer, quand un membre de notre famille dont nous somme proche nous fait comprendre que "c'est pas si grave..." "t'exagères..." "c'est dans ta tête..." ect... et la seul chose qui m'ai autant fait souffrir c'est le regard de mon père lorsque je me suis scarifier de nouveau, a la foix horrifiée, perdu, en colère, triste, ce regard de cette personne que j'aime tant m'a fait comprendre que même ces quelques minutes de bonheur seul le soir avec ma lame je n'y avais pas droit. Bref une dernière chose, personnellement je sais que la compréhension de mes sentiments et de leurs sources m'aideras énormément pour me soigner et pour ça j'ai commencé a écrire énormément dont des poèmes que j'envoie a ma prof de français qui m'a beaucoup aidé dès mon entrée a l'hôpital autant pour l'amélioration d emon état, l'acceptation de la maladie et mon passage du bac, bref c'est une personne dont je ne suis pas proche mais qui se comporte comme une sorte de psychiatre, elle m'aide dans l'analyse de mes textes, qui m'aident a la compréhension de moi et je conseil a toute personne ayant une incompréhension sur elle-même de créé, peut importe la forme si cela vous vient sans même réfléchir, si ça "vient du coeur" je suis persuadée que cela apportera des réponses, en tout cas c'est le cas pour moi. Bref merci d'avoir lu ce long texte pas très ordonné et bon courage a tout ceux qui ressentent la même chose que moi.

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